2010
ACTUALITES
SELECTION
COMITES
CALENDRIER
PARTENAIRES
ESPACE PEDAGOGIQUE

SELECTION ( * cliquer sur les notices pour plus de détails)

La sélection 2010-2011 est :

BURRI, Julien. Poupée. Campiche.

C’est l’histoire d’une poupée. Un petit garçon que sa maman a voulu beau, élégant, et aussi lisse que la porcelaine. Dans son cocon familial comme une poupée de collection conservée dans son emballage, Poupée est enfermé. Ses parents veillent à ce qu’il soit parfait, à ce que les petits rouages dans son ventre fonctionnent sans grincer.

CHATELAIN, Sylviane. Dans un instant. Campiche.

"Variation sur la vieillesse, la fuite, la mort, elle fait s’entrecroiser des thèmes comme la mort, la vieillesse, l’exil, la fuite, l’hôpital, les filiations, le tout sans jamais peser, en conservant leur part de pénombre à chaque personnage." (Le Temps, 8 mai 2010)

FONTANET, Mathilde. L’Etang. Metropolis.

"L’étang", qui donne son titre à ce recueil de onze nouvelles, est l’histoire d’une femme dans la quarantaine, timorée et sauvage, qui se retrouve seule pour vingt-quatre heures quelque part dans le Yorkshire et qui, au creux d’un chemin de forêt, fera une découverte troublante.

GAULIS, Marie. Lauriers amers. Zoé.

Ce récit est une quête et une enquête, un retour personnel et historique sur le passé. Marie Gaulis est née en 1965 d’une mère française et d’un père genevois. Son père, Louis Gaulis, écrivain, est mort en 1978 à Tyr, au Liban, lors d’une mission qu’il effectuait pour le Comité international de la Croix-Rouge, dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées.

GLIKINE, Alexandre. Alypios. Ed La Différence

Septembre 267 après J.-C., dans le Valais. À la suite d’un coup d’État sanglant, un esclave sauve son maître d’une mort certaine. Les deux jeunes gens sont alors entraînés dans une incroyable cavale qui doit les mener jusqu’au bout du monde. Une relation amoureuse naît entre le chevalier et l’esclave, où s’opposent et s’entremêlent amour et haine, esclavage et liberté, noblesse et veulerie, vie et mort ; combat le plus souvent absurde dans lequel, pourtant, les deux héros parviennent quelquefois, comme par accident, à voler des étincelles de liberté sur leur destin.

LOVEY, Catherine. Un roman russe et drôle. Zoé.

« - Il s’agit de vous éviter des ennuis et la meilleure façon d’y parvenir, c’est encore de ne pas les chercher.
- Je vous entends bien. Je ne veux pas d’ennuis. Je souhaite juste écrire un roman russe.
- Excellente idée ! Écrivez un bon roman russe plein de rebondissements et laissez l’affaire Khodorkovski en dehors de tout ça. Ce ne sont pas les sujets qui manquent de nos jours ! Une belle histoire d’amour post-soviétique, non, ça devrait être dans vos cordes…»
Valentine Y. s’entête. Elle quitte son pays, s’enfonce dans la Russie.

MEIZOZ, Jérôme. Fantômes. Ed D’en Bas

« Je marchais dans l'unique rue du village, mais elle n'était pas déserte comme à l'ordinaire. Tous les morts enfin revenus se mêlaient aux vivants, formant une foule jamais vue en ce lieu...»

REVAZ, Noëlle. Efina. Gallimard.

T est un acteur de théâtre marginal et fantasque, Efina une de ses admiratrices. Une lettre que T lui avait envoyée et qu'ils avaient tous deux oubliée les pousse à s'écrire et à se revoir. Ils entament alors une liaison faite d'attirance et d'éloignements, de curiosité et d'ennui, qui les obsédera toute une vie.

SANDOZ, Thomas. Même en en Terre. Ed D’autre part.

Un jardinier est chargé du quartier des enfants d'un cimetière municipal. Cette situation réveille en lui le souvenir de lointaines tragédies. Avec l'imagination en rempart contre la souffrance, il se réfugie peu à peu dans une vie parallèle où chacun de ses gestes quotidiens a valeur d’œuvre réparatrice. Sans pathos, sans morbidité déplacée, juste pour contrer la maladie de l'oubli, Thomas Sandoz se mesure à l'un des ultimes tabous, celui de la mort des enfants en bas âge. Un récit entre ombres et lumières, retenu et désarmant.

SONNAY, Jean-François. Le pont. Campiche.

Le reporter Joos avait pris beaucoup de notes mais, faute de révélations sur le massacre, il voyait mal quel sens donner à ce travail désormais. Le courage, l’endurance des gens de Kaboulo n’intéresseraient sûrement pas son rédacteur en chef. En se lançant dans l’aventure, il pensait que la situation du Pays des Hommes constituait un cas d’école pour cette nouvelle justice internationale, qui se voulait davantage soucieuse des hommes que de la raison d’État. Il avait espéré que son reportage ferait avancer les choses, donnerait l’exemple de ce journalisme d’investigation dont tout le monde parlait sans vraiment le pratiquer. Il avait voulu jouer les pionniers, préparer à sa manière le procès des assassins de Kilimangolo mais, vue de là-bas, son entreprise ne représentait plus guère qu’un petit trophée dans un plan de carrière à mille lieues de la réalité.

TESTA, Philippe. Sonny. Navarino.

Sonny ne va pas fort. C’est peu dire. Le travail, la famille, la musique, la télévision, l’alcool, le sexe, la foi… Mais où donc trouver le salut ?